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Le premier journal philatélique sur Internet
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Numéro Cinquante
Petit historique
De 1983 à 1993 il existait "Les Informations Philatéliques Téléphonées", journal quasi hebdomadaire qui avait plus de deux cents auditeurs réguliers. Il suffisait alors de composer un numéro de téléphone pour avoir droit à cinq minutes d'informations philatéliques. La formule avait trouvé sa limite, et Jean-François Brun avait cessé de "publier" ce journal d'actualité immédiate. Rien ne l'avait remplacé.
L'extension d'Internet l'a, quelques années plus tard, incité à créer "PHIL'FLASH". Et c'est le 10 avril 2000 qu'il envoya à quelques dizaines de philatélistes dont il avait l'adresse électronique le premier numéro de "PHIL'FLASH", premier journal philatélique diffusé via Internet. Il en assure depuis lors la rédaction et l'envoi.
Rapidement ce fut un succès. Certains, qui le dénigrent depuis, avaient abreuvé l'auteur de félicitations et d'encouragements. Ils ont changé d'avis lorsque tel ou tel paragraphe n'était pas de leur goût.
"PHIL'FLASH" est ensuite resté en sommeil pendant un an (de mars 2001 à mars 2002). De nombreux abonnés avaient alors envoyé des messages, s'inquiétant de ne plus le recevoir ou regrettant ce silence. Et d'autres philatélistes avaient découvert "PHIL'FLASH" pendant cette période, sans doute grâce à des sites Internet qui le présentaient ou par des amis qui leur avaient transmis d'anciens numéros.
À cette époque Jean-François Brun avait contacté les trois mensuels philatéliques en proposant de leur donner des chroniques sur les falsifications et les faux qui lui sont soumis à l'expertise. En effet des philatélistes, tant professionnels qu'amateurs, le pressaient de les informer, dès leur découverte, des nouvelles falsifications. Apparemment cela n'intéressait pas la presse : un coup de téléphone, quinze jours après la réception du fax de proposition, a été la seule réaction.
Ces constations et de fréquents contacts avec des philatélistes de tous niveaux montraient que "PHIL'FLASH" avait une vraie place parmi les médias philatéliques. Aussi Jean-François Brun décida-t-il de "réveiller" "PHIL'FLASH". Tant pis si ça n'a pas plu à tout le monde ...
En février 2002, quelques semaines avant cette reprise et en rapport direct avec elle, avait été ouvert (en toute discrétion jusqu'à l'annonce officielle dans "PHIL'FLASH" n°23 du 14 mars 2002) le site Internet destiné à permettre aux abonnés, ou aux philatélistes intéressés, de consulter (et copier) les anciens numéros ou les dossiers ("La DOC. de PHIL'FLASH") précédemment envoyés.
(Ce texte, rédigé par André Hurtré le talentueux "Web Master" de "PHIL'FLASH", figure sur la page d'accueil du site Internet).
Depuis l'ouverture de ce site, le nombre d'abonnés n'a cessé d'augmenter; la quantité de lecteurs également, car des destinataires de "Phil'Flash" le diffusent, sous forme imprimée, auprès de leurs relations ou auprès de membres d'associations philatéliques. L'audience de "Phil'Flash" est donc très difficilement chiffrable.
De nombreux philatélistes me font part de leur satisfaction ou de leur soutien par message électronique, par courrier ou de vive voix. Ces encouragements sont ma meilleure récompense. Merci également à ceux qui me font parvenir des textes ou des informations.
À chaque fois que des critiques sur "Phil'Flash" ont été publiées dans la presse philatélique, le nombre des abonnés a augmenté sensiblement dans la semaine suivante. Il faut dire que "Phil'Flash" et son rédacteur ont fait un certain nombre de mécontents qui s'efforcent de les discréditer. Nous vivons dans un monde "politiquement correct", pour employer une expression à la mode. Il fut un temps où la presse philatélique tenait un véritable rôle dans la vie philatélique, les avis divergents étaient publiés, des controverses se faisaient. Maintenant "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". Pas de vague tel est le leitmotiv, tant pis si les lecteurs sont mal ou pas informés. Et pourtant, il y a quelques décennies, c'était bien différent : il suffit de relire la presse philatélique. Mais, il ne faut pas demander aux rédacteurs de s'y intéresser, alors qu'ils ne relisent pas ce qui a été publié dans les revues où ils écrivent.
Il y a aussi ceux qui lisent "Phil'Flash", mais se gardent bien d'en faire état. Mais parfois, au détour d'un article, on retrouve une idée, une notion qui y ont été précédemment évoquées.
La philatélie est un loisir, donc un plaisir. Ce n'est pas une raison pour laisser les stupidités se répandre, se recopier. Donner en pâture n'importe quelle fadaise truffée d'erreurs, simplement parce qu'il faut bien remplir une revue, ce n'est pas avoir de la considération pour ses lecteurs. C'est contre cela que "Phil'Flash" s'élève.
Il n'est pas toujours facile d'écrire un article, il faut du temps ; trop souvent, avec quelques emprunts plus ou moins discrets, on remplit quelques pages, sans vérifier, sans donner ses sources. Une compilation, une vulgarisation réussie ne déshonore pas celui qui l'a faite ; il faut simplement "rendre à César ce qui lui appartient". Mais si l'auteur n'a rien appris en rédigeant l'article, c'est que cet article est mauvais.
Rédiger un numéro de "Phil'Flash" demande plusieurs heures : lecture des articles, vérifications, recherche des textes officiels, rédaction, corrections, etc. Pour les "Doc. de Phil'Flash" c'est très variable ; tout dépend du sujet, de sa complexité. Il faut à la fois être clair, concis, complet. Obtenir des images à la fois de qualité et d'une taille compatible avec l'envoi par messagerie, demande aussi du temps. Les pages "Initiation" nécessitent un très long travail : elles ne sont publiées que lorsqu'elles donnent entière satisfaction, non seulement à leur auteur mais aussi aux quelques philatélistes qui me font l'honneur de les lire et de les critiquer avant publication.
"Phil'Flash" semble donc avoir pris sa place parmi les médias philatéliques. C'est vous; ses lecteurs, qui avez assuré le succès d'une formule inhabituelle.
"La DOC."
de PHIL'FLASH
Modification ultérieure du texte d'origine,
par le "Metteur en ligne", après suppression du questionnaire
qui n'a plus lieu de figurer sur ce site (22/12/2003).
Pour ce numéro spécial, il n'avait pas de
vraie "DOC'.".
Elle avait été remplacée par un petit questionnaire destiné à essayer de mieux vous
connaître et de mieux vous satisfaire.
Merci à ceux (si nombreux) qui ont consacré quelques minutes à y répondre en ajoutant
suggestions, commentaire et critiques.
"PHIL'FLASH" a évolué, aucun concept n'est immuable.
Il évoluera encore ; ces
réponses et suggestions y aideront.
Un petit cadeau a été envoyé (comme promis) à ceux qui avaient mentionné leur adresse postale. Bien évidemment les adresses (qu'elles soient postales ou informatiques) de ceux qui ont répondu - tout comme celles de tous les abonnés de "Phil'Flash" - ne sont, ni ne seront, communiquées à qui que ce soit, et ne sont, ni ne seront, utilisées à des fins commerciales.
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| Rédaction : Jean-François Brun | . | Mise en ligne : André Hurtré |
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