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Le premier journal philatélique sur Internet
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NOUVELLES
L'entier postal "Prêt à Poster" TSC émis pour le compte de la BNP est au format 21 x 21 cm.
Dallay versus Yvert; La société Dallay a assigné en référé les éditions Yvert & Tellier. Plusieurs centaines de cotes auraient été copiées par Yvert. Dallay accuse également Yvert d'avoir imité certaines présentations, l'effet loupe entre autres, et de développer des rubriques, telles celles des carnets et des millésimes, suivant les mêmes concepts que Dallay. Quand on sait que le catalogue Dallay comporte nombre "d'emprunts" !!! Le juge a renvoyé les éditions Dallay au fond, rien ne justifiant une procédure en urgence.
Pierre Lux est décédé au mois de juin dernier. Spécialiste des Entiers Postaux et de la Poste ferroviaire (voir les deux ouvrages publiés par l'Académie de Philatélie), entre autres, c'était un homme charmant, grand travailleur, simple et modeste.
Jean Luc Trassaert vient de disparaître, le 11 septembre. Il s'était intéressé principalement aux timbres français d'usage courant de la seconde moitié du XXème siècle.
Jacques Guiraud-Darmais nous a quitté le 1er septembre, c'était un spécialiste de la philatélie monégasque.
Yvert ouvre une nouvelle boutique, après Amiens, Paris, Lyon, c'est à Lille qu'est situé cet "Espace de toutes les collections". Y sont proposés tous les produits Yvert & Tellier, ainsi que ceux d'autres marques et des timbres. (Écho de la Timbrologie).
LA PRESSE
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Faux |
Authentiques |
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L'examen du visage de la Semeuse,
des lignes d'ombres, en comparant avec une Semeuse lignée montre des différences
significatives dans le graphisme. Il y a de nombreux autres détails permettant,
si l'on est un peu attentif, de trier.
Contrairement à ce qui est suggéré
dans cet article, le "Travail" n'a pas été imprimé par l'Atelier des Timbres,
mais par un imprimeur privé, sous contrôle de l'Administration. Le premier
timbre imprimé en taille douce, à plat, par l'Atelier est le "Pont du Gard". Le
"Sourire de Reims", lui, a bien été imprimé Boulevard Brune, après le "Pont du
Gard" et le "Port de La Rochelle". Il est parfois utile de
relire ce qui a été publié.
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"Coupons-réponse franco-coloniaux de Londres".
Des
informations inédites qui éclairciront un point trouble de l'évolution des
coupons "franco-coloniaux". Les philatélistes en avaient pourtant plus compris
que l'auteur ne le suppose : l'absence de tels coupons au Musée de La Poste et
la liste des territoires utilisateurs aidant. L'auteur méritera la
reconnaissance des passionnés pour la publication des tirages et la confirmation
(?) qu'il n'existe pas d'autres territoires que ceux précédemment connus. Mais ces
"archives" sont-elles à la disposition de tous, ou doit-on croire "sur parole" ?
Il est, en plus, dommage de ne pas en avoir profité pour parler de l'utilisation
postale (pour certains jusqu'en 1957) de ces coupons, et de la valorisation en
franc pour les Établissements français en Inde ; cela aurait pu intéresser un
plus vaste lectorat. (AH)
http://mapage.noos.fr/andreh1
DIVERS
Fiez-vous aux cotes des catalogues !
Le 1 f 50 avion sur Marseille, carmin, perforé EIPA30, n° 6 d du
catalogue Yvert, cote 5000 €. Le catalogue Cérès 2003 lui attribue la même cote.
Le prix de vente au détail est de l'ordre de 2000 € pour un timbre avec gomme
d'origine intacte, sans aucun défaut. Le nombre de transactions, même s'il est
réduit, est cependant suffisant pour que les auteurs de catalogues puissent
appréhender la valeur réelle de ce timbre. Qu'un correctif soit ensuite
appliqué, c'est une affaire de politique éditoriale propre à chacun, mais qu'une
cote soit deux fois et demie supérieure au prix du marché, voilà qui laisse
rêveur !
L’avenir des flammes postales et des bureaux de
Poste.
(Texte d'un fidèle lecteur de
"Phil'Flash",
provenant du groupe de discussion
fr.rec. philatélie
- pour vous abonner, gratuitement, contacter votre fournisseur d'accès Internet
et ajouter le compte de news dans votre gestionnaire de messagerie -, et publié
avec son accord).
Ce sujet mériterait une information objective de la part de la presse, trop souvent paresseuse, et une pédagogie claire de la Poste, trop souvent mal ou non communicante sur ces sujets.
On confond souvent bureau de poste, guichet annexe, agence
postale, etc. Très approximativement et en simplifiant il s'est passé et vont se
passer les choses suivantes :
- Les agences postales (plus de 3000) : guichets tenus par un ou une gérante et offrant des prestations en nombre limité pour le compte d'un bureau de poste de rattachement, ont été ou sont en train d'être transformées soit en Agences Communales tenues par la Mairie soit en "Points-Poste" tenus par des commerces ou équivalent. La tendance, ces dernières années, a été de porter l'effort sur l'ouverture d'agence là où de fortes concentrations de population n'étaient pas desservies, comme les grands ensembles des banlieues ou les grands centres commerciaux. Rares sont les agences qui disposent d'une flamme postale (celles de l'Armée - terre, air ou mer - en avaient parfois).
- Les guichets-annexes sont des guichets délocalisés d'un bureau de poste tenus par un postier ou une postière, et offrent en général toutes les prestations de base. Ils sont très peu nombreux. Leur flamme est celle du bureau.
- Les bureaux de poste (environ 14000) étaient jusqu'à présent polyvalents mais de deux grandes catégories : ceux avec guichets et distribution du courrier, et ceux avec guichets seulement. Beaucoup de petits bureaux ruraux avaient encore et ont encore une distribution, c'est-à-dire un ou des facteurs. Les uns comme les autres pouvaient avoir une flamme.
Il faut savoir que chaque fois qu'il y a au moins un
facteur il y a une desserte de ce bureau le matin tôt par une course du
CTC
(Centre de Traitement du Courrier, ex Centre de Tri) départemental pour amener
le courrier à distribuer et le soir pour ramener le courrier posté. Or tout le
courrier doit être rassemblé avant ce qu'on appelle des "coupures", c'est-à-dire
l'heure où le courrier posté doit prendre soit l'avion soit le camion. Avec les
contraintes dues à l'éparpillement des petits bureaux ainsi qu’à l'encombrement
des espaces aériens et routiers, et autres contraintes diverses, les heures de
coupures ont été avancées, et donc aussi celles des
HLD (heures limites de
dépôts) des bureaux et des boîtes à lettres sur la voie publique.
Face à ce casse-tête, car c'en est un, plusieurs solutions
ont été recherchées :
- rassembler les facteurs dans des centres de distribution du courrier de taille plus importante, d'où le départ du facteur du petit bureau vers un plus gros, mais leurs tournées étant inchangées et bien sur les guichets restant sur place (beaucoup d'élus et la presse ont appelé cela abusivement fermeture du bureau)
- simplifier le soir le traitement du courrier dans les bureaux de poste, qu'ils aient ou non un facteur car tous les bureaux reçoivent du courrier posté, de façon à ce que le courrier au départ parte plus vite
- avancer l'heure limite de dépôt
Une des mesures de simplification a été le départ en vrac
(ou presque) du courrier déposé dans les boîtes sur la voie publique ou au
bureau de poste c'est à dire sans le redresser (mettre les enveloppes toutes
dans le même sens), ni le prétrier (département, France, étranger, lettre,
écopli,
etc.) et ni l'oblitérer, c'est-à-dire sans l'apposition de nos chères
flammes s'il y a lieu. Cette dernière mesure (suppression de l'oblitération au
bureau de dépôt) est déjà généralisée dans certains départements, ce qui veut
dire que le courrier déposé en boîte à lettre n'importe où sur le département
recevra le seul timbre à date du CTC départemental. Dans ces département inutile
de faire le tour des bureaux pour avoir la
flamme, il n'y aura que celle du CTC, quand celui-ci en a une. Dommage pour le
cyclotourisme marcophile !
En tant que marcophile cette mesure m'attriste, en tant que postier en activité (et à la fin de l'année hors activité !) je l'approuve car je tiens à la pérennité de la maison qui est la mienne, et qui si elle ne se réforme pas rapidement risque fort la disparition ou tout au moins la très forte baisse de ses activités au profit du secteur privé national, européen ou étranger.
Je n'ai expliqué rapidement que la problématique du courrier du particulier, pas celui des entreprises, ce qui est une autre histoire.
En fait je pense que l'avenir de la marcophilie ce ne sont
plus les flammes postales mais les EMA, pour l'instant ces dernières ne sont pas
menacées de disparition !
Actuellement la Poste se lance dans une grande réforme par la spécialisation de ses réseaux: il y a quelques années déjà elle a identifié et créé avec plus ou moins de bonheur son réseau de traitement des colis, en ce moment elle spécialise ses bureaux soit en bureaux grand-public (service financiers et guichets pour les particuliers) et en bureaux courrier (traitement du courrier, relation avec les entreprises), ce qui a pour effet méconnu d'augmenter le nombre total de bureaux sur le territoire national !
Bernard Le Lann.
FAUX
Un communiqué de la CNEP met en garde les négociants contre des falsifications de timbres anciens de France. Il s'agit de timbres des émissions Cérès et Présidence. Ces faux sont très bien imprimés en typographie. Le graphisme est exact, le cliché ayant sans doute été obtenu par photographie. Il n'y a donc pas de "points de repère" - qu'affectionnent particulièrement les philatélistes - pour les détecter. Le papier et les nuances sont légèrement différents de ceux des originaux, mais il faut un œil attentif et une certaine expérience pour les déceler. La prudence et les précautions d'usage sont les seules armes à la disposition des philatélistes.
"La DOC." de PHIL'FLASH
" 1 c. de l'émission de Bordeaux et 1 c. de l'émission
générale pour les Colonies Françaises "
par Jean-François Brun, de l'Académie de
Philatélie.
Cette "DOC." est dans la rubrique "La DOC. de PHIL' FLASH" n° 49"
"La Doc. de Phil' Flash"
© Jean-François Brun
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pour toute reproduction)
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| Rédaction : Jean-François Brun | . | Mise en ligne : André Hurtré |
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