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Le premier journal
philatélique sur Internet

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NOUVELLES
- Le SNTP organise lélection
2001 du timbre de lannée, de la série de lannée,
et de loblitération premier jour de lannée.
Toutes les catégories de philatélistes (réservataires,
membres des associations philatéliques, postiers, négociants,
journalistes, enfants de écoles primaires, etc.) sont
appelées à participer à ce concours ; il y plus
de 250 prix à gagner. Tous renseignements auprès du
Service national des timbres-poste et de la philatélie.
LA PRESSE
- "Atout timbres" n°63,
15 juin au 15 juillet 2002.
Pas darticle remarquable dans ce
numéro.
Compte rendu du congrès et de lexposition de
Marseille. Commentaires sur les émissions à paraître
(Lisez "Quand le jazz est là ...", ce nest
pas triste si vous êtes un tant soit peu connaisseur !).
Lexposition sur Colette au Musée. Madagascar,
timbres anglais en terre française (il y a quelques
notions dhistoire à revoir). La philatélie dans
le Centre-Val de Loire. Lannée 1960. Et, actualité
oblige, "Composez votre équipe de rêve", à
propos de la Coupe du monde de football.
- "Les Feuilles
Marcophiles" n°309, 2ème trimestre 2002.
Comme dhabitude de nombreux
articles et communications diverses intéressants.
Retenons :
- Les Crédits de Ports Dus, par
Raymond Sené. Si cette notion nétait pas inconnue
de nombreux philatélistes, cet article a le mérite
de présenter diverses formules (on en trouve parfois
dans les ventes ou dans les boîtes de négociants),
certaines manuscrites ou de fabrication locale, dautres,
par contre, ont été imprimées par Oberthur, à Rennes,
et ont servi dans plusieurs bureaux. Rappelons que les
directeurs étaient garants sur leurs deniers des comptes
de leur bureau, et également, le cas échéant, de la ou
des distributions dont ils étaient responsables. Ils
devaient déposer une caution en prenant leurs fonctions.
Le port des lettres devant être payé comptant, les
facilités accordées par les directeurs à certains de
leurs clients létaient à leurs risques et périls.
On connaît également des crédits de Ports Payés.
- Des correspondances pas si
exceptionnelles, par Robert Abensur.
Très claire mise au point à la suite dun article
sur ce sujet paru dans un numéro antérieur de cette
revue. Avec des arguments précis et référencés, ce
texte démolit, point par point, les affirmations erronées
et péremptoires de larticle précédemment paru
sur ce sujet. Robert Abensur démontre quon ne peut
écrire nimporte quoi sur nimporte quel sujet,
uniquement pour le plaisir de voir sa signature en bas dun
article. Dautant plus que ce sujet avait été
traité dans lEncyclopédie de lAcadémie et
dans le numéro spécial des FM consacré aux bureaux
taxateurs par Michèle Chauvet, que lauteur de larticle
paru dans le numéro 307 ne pouvait ignorer : ces
ouvrages figurent dans sa bibliothèque. Mais ce nest
pas le tout de posséder des ouvrages, encore faut-il les
lire, plusieurs fois, et s'y référer.
- Les cartes didentité postales,
par Jean-Claude Delwaulle. Belle synthèse sur ce sujet,
avec de nombreuses illustrations. Les références aux
textes officiels sont dans le texte, à la suite de
chaque modèle.
- Le courrier militaire et civil des Îles
Normandes à destination de lEurope occupée de
1940 à 1945. Dix pages sur
ce sujet, aucun texte officiel cité. Une bibliographie,
in fine, faite douvrages sur le sujet. Il est
vraisemblable que les autorités allemandes ont édicté
des règlements, que la poste locale a donné des avis au
public. Il nen est fait nulle mention.
- "Le Bulletin du
Cagou" n°17, 2ème trimestre 2002.
Jai déjà évoqué ce bulletin,
publié par le Groupement Philatélique Le Cagou, à Nouméa.
Cette livraison comporte un article très détaillé sur
les timbres n° 8 à 10 du catalogue Yvert par J.D.Ladiesse.
Les textes officiels sont publiés, les timbres surchargés
reproduits en couleurs et agrandis, des croquis
permettent de situer les variétés de
cases. Un bon travail, comme on souhaiterait quil
en existe pour dautres émissions dautres
colonies. Un autre article, du même auteur, est consacré
aux "cartons-timbres", avec des reproductions
et larrêté autorisant lemploi de ces
timbres monnaies. Le reste du bulletin est consacré à lactualité
philatélique locale : nouvelles émissions,
nouvelles oblitérations, etc.
- "LEntier
Postal" n°
61, juin 2002.
Ce bulletin trimestriel de lACEP donne des
nouvelles de lassociation et présente une étude
sur les bandes pour journaux de Monaco au type Charles
III.. La majeure partie est consacrée à lAssemblée
Générale annuelle. Pour des informations sur les
Entiers Postaux Français, poser des questions :
visitez le site http://mapage.noos.fr/entiersfr/
- "Documents
Philatéliques" n° 173, 3° trimestre 2002, 15 juillet
2002.
Comme à laccoutumée, je me bornerai à énoncer
les titres des articles. Léditorial signé par
Robert Abensur, président de lAcadémie, précise
la ligne de conduite de la rédaction de la revue. Il
rappelle la séance publique de l'Académie qui se
tiendra dans le cadre de Marcophilex, le 5 octobre
prochain à Orsay.
- 1852, de la 2° République au second
Empire par Louis Eugène Langlais ;
- Utilisation par lAdministration
des Postes du 25 c Oudiné par Jean-Claude
Delwaulle ;
- Les cartes correspondances suisses (1870-1879)
par Fabien Barnier ;
- Prisonnier pendant le siège de Cuidad
Rodrigo, 19 janvier 1812 par Michèle
Chauvet ;
- Savoie 1860 par Michel Domenech ;
- La mention manuscrite Purifiée inscrite
dans la griffe administrative "Commission sanitaire
dAgde" par Guy Dutau.
DIVERS
Anecdote
Un collectionneur américain se présente à
mon bureau. Il détient un tête-bêche du n°14 de France (Yvert
n°14Bc, cote 185.000 uros). Plusieurs "experts"
ont donné des avis contraires sur cette pièce. Il me demande de
lexpertiser. Très rapidement il savère que le tête-bêche
est faux : cest une impression lithographique (rappelons
que les timbres de lEmpire ont été imprimés en
typographie). Il faut quelques minutes supplémentaires pour
consulter louvrage sur les faux de Sperati, édité par la
BPA.. Il sagit bien dune production de ce faussaire (cela
aurait pu être une autre fabrication). Un bordereau dexpertise
est établi, accompagné dune photocopie de la page de louvrage
précité. Le collectionneur américain me déclare alors quil
a lui même acheté, dans une vente aux États-Unis, cette paire
comme étant une falsification de Sperati. Layant montrée
à plusieurs connaisseurs, il lui a été conseillé de la faire
expertiser. De passage à Paris pour des vacances, ce
collectionneur a présenté le tête-bêche à un professionnel
qui lui a affirmé quil sagissait de deux timbres
faussement accolés et replaqués. Sans commentaire.
FAUX
Pour alimenter cette rubrique, voici quelques
nouvelles productions. Les surcharges sont les falsifications les
plus facile à réaliser. Régulièrement de nouveaux spécimens
apparaissent. Méfiez-vous, même les timbres de relativement
faible valeur peuvent être falsifiés.


Dans les deux cas présentés ici, la surcharge
authentique est à gauche. Les nuances des timbres ont été
volontairement modifiées afin de mieux mettre en valeur les
surcharges.
On peut constater quil sagit de deux fabrications
différentes. Il ne faut pas oublier que les surcharges
authentiques ont été apposées en typographie. Les clichés des
catalogues ne permettent pas de faire la différence entre
typographie rotative et typographie à plat.
Une autre fabrication récemment vue, cest
celle du 2 francs du service des recouvrements. Le faux est assez
bien imprimé. Ce nest pas la légère différence de
couleur qui permet à un collectionneur de distinguer le faux. Le
timbre original est imprimé en typographie, le faux est imprimé
en offset.

Savoir différencier les modes dimpression est utile !
Il nest pas possible, en quelques lignes, de donner les
moyens aux collectionneurs de discerner tous les types de
falsifications. Lutilisation dune loupe de qualité,
dun éclairage adéquat, la comparaison avec des timbres
courants de même genre, sont nécessaires. Un peu de bon sens et
le choix de ses sources dapprovisionnement sont également
des éléments permettant déviter une grande partie des
risques.
Les faussaires disposent, avec linformatique,
les scanners, les imprimantes couleur, dun matériel
relativement peu coûteux et assez facile à utiliser. Il ne faut
que quelques minutes pour produire des faux lorsque lon a
créé les fichiers nécessaires. Linvestissement est donc
rapidement rentabilisé. De ce fait, les faussaires peuvent
fabriquer des timbres, ou des plis, de valeur relativement faible,
quelques dizaines deuros, alors quil y a encore
quelques années ce nétait guère possible, les moyens à
mettre en uvre étant beaucoup plus onéreux et demandant
des compétences plus techniques.
La "DOC" de Phil'Flash
Pas de "doc." dans ce numéro.