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Le premier journal
philatélique sur Internet

Vous pouvez transmettre ce
journal à qui vous le souhaitez, par Internet ou par fax.
Si vous ne souhaitez plus le recevoir, envoyez-nous un e-mail
en nous l'indiquant. Si vous connaissez d'autres philatélistes
intéressés, communiquez-nous leur adresse Internet. Si
vous souhaitez participer à sa rédaction, envoyez-nous
un texte, en indiquant votre nom. Nous nous réservons le
droit de modifier ou de ne pas publier les textes reçus.
Les textes publiés peuvent être soit anonymes, soit
signés, suivant votre désir.
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PHIL'FLASH a un site Internet. Les
anciens numéros y sont disponibles. Consultez-le.
http://mapage.noos.fr/philflash
(vous y êtes !)
PHIL'FLASH était en sommeil depuis un an. De nombreux abonnés
m'ont envoyé des messages, s'inquiétant de ne pas le recevoir
ou regrettant ce silence. Plusieurs philatélistes ont découvert
Phil'Flash depuis, sans doute
par des sites internet qui le présentent ou par d'autres philatélistes
qui le leur ont transmis.
Il y a plusieurs semaines, j'ai contacté les trois mensuels,
proposant de leur donner des chroniques sur les falsifications et
les faux qui me sont soumis à l'expertise. En effet des philatélistes,
tant professionnels qu'amateurs, me pressent de les informer, dès
leur découverte, des nouvelles falsifications. Apparemment cela
n'intéresse pas la presse. Un coup de téléphone, quinze jours
après la réception de mon fax, a été la seule réaction.
De 1983 à 1993 il existait "Les Informations Philatéliques
Téléphonées", journal quasi hebdomadaire qui avait
plus de deux cents auditeurs réguliers. La formule avait trouvé
sa limite, et j'avais donc cessé de "publier" ce
journal téléphoné. Rien ne l'avait remplacé. C'est pourquoi,
avec l'extension d'internet, j'ai décidé de créer Phil'Flash. Rapidement ce fut un
succès. Certains, qui le dénigrent maintenant, m'avaient abreuvé
de félicitations et d'encouragements au début, ils ont changé
d'avis lorsque tel ou tel paragraphe n'était pas de leur goût. Par ailleurs, les fréquents contacts
avec des philatélistes de tous niveaux me montrent que Phil'Flash a sa place dans les médias
philatéliques. Aussi ai-je décidé de "réveiller" Phil'Flash. Tant pis si cela ne plaît
pas à tout le monde.
Grâce aux talents d'André Hurtré - il a à
son actif le site des coupons réponse, celui des entiers postaux
français, et celui de l'Académie de Philatélie - il y a
maintenant un site Phil'Flash.
Vous y trouverez les anciens numéros, au format HTM, et les
"DOC de Phil'Flash", soit en HTM soit au
format PDF.
NOUVELLES
- Ce week-end, c'est la "Fête du Timbre"
avec Boule et Bill. Aucun philatéliste ne peut l'ignorer.
Mais les autres ?
- La Biennale de Paris, salon
professionnel qui s'est tenu à l'Espace Champerret, n'a
pas attiré autant de monde que le Salon Philatélique d'Automne.
Les négociants présents s'en sont aperçus.
- La poste belge crée des "timbres
personnalisés" par internet. Il faut
envoyer une illustration numérique pour recevoir une
planche de quinze timbres "Violettes" avec
vignettes attenantes (information du bulletin de l'Association
Philatélique du Boulonnais) ( http://www.montimbre.be/mijnzegelfr.html
).
- Quant à la France, après la panne du
Salon d'Automne qui a provoqué le mécontentement de
nombreux visiteurs qui souhaitaient repartir avec leur
portrait sur la vignette attenante, pas de nouvelles. Il
paraîtrait que le système soit défaillant. De ce fait
le projet de permettre la prise de commande à distance
et, financièrement beaucoup plus intéressant, celui de
la réalisation de "timbres personnalisés"
pour les entreprises, semble être actuellement en
sommeil.
- La CNEP a décidé de s'occuper de
certains problèmes. Elle précise à ses adhérents qu'il
est interdit d'annoncer des timbres que l'on n'a pas en
stock. Il semblerait que certains veuillent "remettre
les pendules à l'heure". Wait and see.
- L'Association pour le Développement de la Philatélie (ADP)
prévoit d'ouvrir très bientôt un site internet ( http://www.adphile.com
).
- Le site internet du Musée de La Poste
propose maintenant une nouvelle rubrique d'actualités ( http://www.laposte.fr/musee
).
- L'ancienne bibliothèque du ministère des PTT
est consultable au 49/51 rue Maurice Gunsbourg à Ivry-sur-Seine.
Prendre rendez-vous au 01.45.15.07.51, surtout pour la
sortie préalable des documents. Plan sur demande. Le
personnel est particulièrement aimable. Dix minutes de
RER "C" ou métro puis bus qui s'arrête à côté
de l'immeuble.
- L'Union Marcophile a un site internet, géré
par Jean-Louis Narjoux. Il vient d'être mis à jour :
sommaire des anciens numéros, annonce du prochain
Marcophilex à Orsay, etc. ( http://www.union-marcophile.com
).
- L'Académie de Philatélie a, depuis un
an, un site internet. Vous pourrez y
trouver toutes les informations la concernant, la liste
des membres - présents (avec leur photo) ou décédés -,
etc. ( http://mapage.noos.fr/academiephilatelie
).
LA PRESSE
- "L'Écho de la
Timbrologie" n°1750, mars
2002.
- Mais où donc naissent les
affranchissements ? Sous ce titre, presque
deux pages d'explications (!). Pauvre lecteur !!
Compter un tarif postal en sous en 1845 - alors que le
franc règne depuis plusieurs lustres - passons, mais écrire
qu'un sou représentait 5 centimes après avoir allègrement
confondu le numéro d'inscription, en haut à gauche sur
le pli, avec le montant de la taxe !!! Pourquoi donc Michèle
Chauvet a-t-elle écrit "L'Introduction à l'Histoire
Postale" et Robert Abensur, dans le numéro 300
des Feuilles Marcophiles, un article très complet
intitulé "l'Enregistrement nominatif des Ports
Payés". Si l'auteur, qui possède ces deux
textes dans sa bibliothèque, ne les a pas lus ...
On comprend qu'avec de telles prémices, la démonstration
et la conclusion ne présentent aucun intérêt. N'importe
qui peut écrire n'importe quoi. Cet article le montre.
- Comment ça marche :
Suite de l'initiation aux techniques d'impression. Bien
illustré, succinct mais largement suffisant pour les
philatélistes simplement curieux.
- L'Exposition de 1900 :
Vulgarisation philatélique illustrée de cartes
postales d'époque, et de plis des divers bureaux ouverts
dans l'enceinte de l'exposition.
- Pierre Béquet, 40 ans au service de
la gravure :
Interview de cet artiste sympathique et
consciencieux.
- "Timbres Magazine" n°22,
mars 2002.
- Si vous êtes abonné à Timbres Magazine, vous
avez reçu "Promo Timbres", publicité d'une
maison de vente par correspondance de timbres et "d'objets
philatéliques". Je ne sais si votre attention a été
attirée par l'offre de "variété de piquage décalé
sur le timbre". Admirez la fabrication. Facile :
prenez des timbres Pétain non dentelés - invendables
tels quels actuellement -, utilisez une machine adéquate
(pas une machine à coudre Singer, la forme de l'aiguille
est différente), et vous obtiendrez de belles "variétés".
- Article sur la poste aérienne, en
1943, période où les relations avec les
pays étrangers étaient pour le moins rares. Petite
histoire des vignettes émises à l'occasion d'une
exposition philatélique à Paris.
- La Semeuse de 1903.
Grâce aux archives du Musée de La Poste certains détails
de la naissance de la première série des Semeuses sont
divulgués, pour les férus d'histoire des timbres.
Petite remarque personnelle, l'encadré en page 51
commentant une illustration du "Patrimoine du
Timbres-Poste", par ailleurs non cité dans la
bibliographie, est erroné. La légende de cet ouvrage précise
: 1er avril 1903. Il s'agit bien de la date de la mise en
vente du 15c aux bureaux de la Chambre et du Sénat. L'illustration
ci-dessous, ainsi que l'agrandissement de la mention
manuscrite, le montrent.

Agrandissement du
texte manuscrit de Léon Trouillot.
Noter la différence ente le "9" et le "3".
Le premier se termine par un trait vertical, et la boucle est
plus basse que le 3.

DIVERS
- Catalogues.
Le catalogue Yvert, tome 2, 1ère partie, est dévolu
aux Colonies Françaises et aux Territoires d'outre-mer.
Le millésime 2002 est paru avec cotes en uros, et
certaines émissions ont été révisées. Il est intéressant
de se pencher sur la première émission du Bénin. On y
voit mentionnés quatre types de surcharges. Le regretté
Paul Pannetier, dans un remarquable article paru dans le
n° 2 de "Documents Philatéliques", la revue
de l'Académie, avait étudié cette série en détaillant
les divers cachets utilisés et leurs dégradations
successives. C'est d'ailleurs un des arguments repris par
Jacques Mérot, ancien Président de la Colfra, dans le
dernier bulletin de cette association, pour exposer
quelques "Traits d'humeur". Jacques Mérot n'est
pas content, il l'écrit et fait part de ses griefs.
Yvert, comme Cèrés, cotent les timbres des Cours d'Instruction
sur deux colonnes, neufs avec gomme d'origine intacte et
neufs avec trace de charnière. Et les oblitérés, bien
plus difficiles à trouver ?
FAUX
- Nouvelles fabrications.
Il y a plusieurs mois, j'ai prévenu la presse
philatélique et la CNEP de l'apparition de nouvelles
falsifications. Celles-ci sont réalisées dans le sud-est
de la France. Il y a de nombreuses fausses surcharges sur
différentes valeurs, en particulier des "variétés"
sur les timbres surchargés en 1926 ou en 1940. Les préoblitérés
au type Semeuse ont également été falsifiés. Soyez
prudents. Aujourd'hui, provenant vraisemblablement de la
même origine, c'est la surcharge apposée sur le Bâtiment
de Ligne Richelieu que je vous présente.

Le timbre de gauche
a une surcharge authentique, apposée avec un cachet à main.
Notez l'irrégularité de la frappe de cette surcharge, les
parties plus encrées et les bavures.
Celui de droite présente une surcharge fausse, imprimée en
typographie.
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| Agrandissement de l'angle inférieur droit |
La "DOC" de Phil'Flash
Un tableau sur les tarifs postaux des correspondances entre
militaires de 1809 à 1870, réalisé par Michèle Chauvet, de l'Académie
de Philatélie. Ce tableau n'est pas anodin. Étudiez-le, il est
inédit; certaines informations n'ont pas encore été publiées.
Fichier joint ("La Doc. de Phil' Flash")
:
"Tarifs pour les militaires
entre eux de 1809 à 1870"
par Michèle Chauvet
(Cette "Doc." est dans la rubrique "Dossiers
PHIL' FLASH" n°23)