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Le premier journal
philatélique sur Internet

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NOUVELLES
Ami(e)du Musée de La
Poste, bonjour,
Découvrez le site Internet du musée : www.laposte.fr/musee
Le Musée de La Poste a créé le 15 juin 2000 sa
rubrique sur le site Internet du groupe La Poste. Le site
présente d'une manière pédagogique l'histoire du Musée,
les 15 salles des collections permanentes rénovées et réouvertes
au public depuis le 24 janvier 2000 avec ses objets
phares, la composition du patrimoine des collections
historiques et philatéliques ainsi que les expositions
temporaires.
Le site vous donne des informations pratiques et les 7
services offerts par le Musée : bibliothèque, photothèque,
les prêts d'objets, examen des pièces non exposées, le
Point Philatélie, la boutique "Correspondances"
et la salle de conférences.
Cliquez et h'hésitez pas à nous communiquer vos réflexions
sur le site. Il sera tenu compte de vos remarques pour la
prochaine version du site.
E-mail du Musée: musee@web.laposte.fr
Cordiales salutations.
Pascal Rabier. |
- Expositions
Les palmarès des deux récentes
expositions internationales, Londres et Vienne, n'ont pas
été sans provoquer de vives réactions. Le dernier numéro
d' "Il Collezionista", la revue mensuelle éditée
par A. Bolaffi, consacre quatre pages à "Stamp Show
2000", dont deux au palmarès, et onze à "Wipa".
Le verdict des jurys y est mis en accusation. La parole
est donnée aux membres du jury et à diverses
personnalités. Il est certain que les jurés ne sont
plus aptes à remplir leur mission ; ils manquent de
temps, de moyens. Il est certain qu'avec la spécialisation
des collections présentées, les membres des jurys,
aussi compétents soient-ils dans leur domaine de prédilection,
ne peuvent apprécier la diversité des collections présentées.
On peut également s'interroger sur la procédure du vote :
dans quelle mesure des membres du jury, dont ce n'est pas
la spécialité, peuvent-ils émettre un avis autorisé ?
Un spécialiste de l'astrophilatélie a-t-il les compétences
pour voter pour une participation dans la classe d'histoire
postale ?
La revue de la fédération italienne, si elle semble
moins virulente que celle d'Alberto Bolaffi, consacre également
quelques pages à ce verdict, qui semblerait avoir été
émis sous la pression d'un membre du jury.
LA PRESSE
avec la collaboration de Robert
Abensur.
"La Philatélie Française" juillet / août 2000
- La bande dessinée, témoin
social ou simple divertissement ? Trois
pages, avec quelques cartes maximum comme justification
philatélique. Cela ressemble à certains débats télévisés.
Quand l'émission est finie on ne se souvient plus de ce
qui a été dit.
- 73° Congrès de la FFAP.
Compte rendu sur 5 pages.
- Les semi officiels de Vincennes.
A propos de vignettes éditées à l'occasion d'un
meeting aérien en 1924, au profit des organisateurs du
meeting.
- Quand le monde s'expose.
Deux pages à l'occasion de l'exposition mondiale de
Hanovre, avec quelques illustrations philatéliques.
- Découverte de la haute Alsace,
pour annoncer Themafrance VI "Championnat de France
de Philatélie Thématique".
- La Philatélie à l'école,
relation de l'expérience de l'Amicale Philatéliste
Rochefortaise
- Et si je collectionnais
Monaco.
Une demi page
- Dans les régions,
nouvelles d'associations fédérées.
- L'éditorial du président Deroy est
consacré au problème des faux dans les
expositions philatéliques. A Nevers il y
avait de quoi faire!!!
"L'Écho de la Timbrologie" juillet / août 2000
- Collections en altitude :
à l'occasion de brocantes organisées cet été dans les
Alpes.
- Blason d'Auch : les roulettes.
Début d'une suite d'articles consacrés à cette valeur.
A noter que l'identification du poinçon au "type II"
des roulettes est toujours aussi aléatoire. Les
variations de graphisme déterminées sur certaines
vignettes provenant de roulettes sont loin d'être
constantes et ne peuvent pas caractériser un type spécifique
aux timbres issus de roulettes.
- Maximaphilie : La
Grèce
- Euro 2000 quelques
timbres émis lors de précédentes compétitions
- La série des "Monuments"
de 1948 émise dans la zone anglo-américaine
en Allemagne occupée.
- Le Luxembourg,
deux pages sans grand intérêt, sauf les erreurs :
création de l'UPU en 1892 et monnaie allemande pour les
timbres luxembourgeois !!!!
- Cinquante années de philatélie
en Terre Adélie. 6 pages retracent l'histoire
des plis fabriqués depuis un demi siècle.
- Entiers de Colonies Françaises.
4 pages reproduisent des entiers-postaux, ayant circulé,
spécifiques à certaines colonies.
- Les premières émissions du
Kosovo.
- Les Îles Écossaises.
Quatre pages de plis peu souvent montrés en France,
accompagnés d'un bref historique pour chaque île.
- Maximaphilie: Mise au point.
Désaccord franco-espagnol
- À noter l'éditorial,
que je vous laisse le soin de découvrir.
"Les Feuilles Marcophiles" n° 302 du 3ème
trimestre 2000
Dans l'ensemble un bon numéro, bien équilibré, contenant
plusieurs articles remarquables, même si certains restent
critiquables.
- Autopsie d'une enveloppe
par A. de La Mettrie.
Il s'agit de la tentative d'expliquer l'acheminement
d'une enveloppe non datée portant au dos l'empreinte de
quatre timbres de déboursé. Pour qui veut comprendre de
manière approfondie les déboursés nous déconseillons
vivement la lecture de cet article. Trop d'hypothèses
insuffisamment fondées entachent le raisonnement.
| L'auteur cherche d'abord
à reconstituer exactement le trajet de son enveloppe.
Sauf exception nous connaissons mal aujourd'hui les
correspondances directes des bureaux de province entre
eux qui étaient pourtant très précisément fixées par
l'Administration. Dans l'article, ce problème est ignoré
et la lettre saute d'un bureau à un autre sans que le
lecteur soit averti qu'il avance sur un champ miné d'hypothèses.
En principe, à cette époque,
lorsqu'une lettre est dans un cas de déboursé le
Directeur du bureau l'envoie le plus souvent au Contrôleur
des déboursés de son département. Sauf exception, la
localité où siège ce contrôleur ne nous est pas
connue de façon certaine. Ici, on fait l'hypothèse sans
clairement le dire que le Contrôleur de Cherbourg s'occupe
des déboursés du département de la Manche.
Curieusement on découvre plus loin que Saint-Lô (Manche)
possède aussi un contrôleur des déboursés. Cela en
fait un de trop pour le même département. Ailleurs,
nous sommes très étonnés d'appendre que le Contrôleur
des déboursés possède un local différent de celui du
bureau de la ville. Ce Contrôleur n'est pourtant que le
contrôleur de la direction composée à qui l'on a
attribué cette fonction supplémentaire.
Nous apprenons aussi que la lettre est
finalement distribuée par un facteur rural. Bien sûr,
ces braves hommes n'existaient pas encore puisque la
lettre est antérieure à 1830, année du création du
service rural.
L'auteur cherche ensuite à dater l'enveloppe.
La date la plus ancienne retenue, le 1er
janvier 1808 est admise à partir d'une date observée
(!) pour le timbre de déboursé de Valognes. C'est bien
sûr dangereux et à la merci d'une découverte. La date
la plus récente, le 1er juillet 1824, est
obtenue en parvenant à connaître la date de décès du
destinataire. Bravo, mais la constatation de l'absence de
numérotation manuscrite à côté du timbre de déboursé
donnait quasiment le même résultat. Une circulaire de
juillet 1824 impose cette numérotation ce qui est dit
dans les références citées !
Certaines notes de fin d'article font
sursauter. La longueur de la poste, donnée imprécise
par nature puisqu'elle dépend des difficultés du
parcours, d'un arrondissement des distances au quart de
poste, nous est fournie avec une précision phénoménale
au millimètre près ! Les considérations qui
suivent sur la variation de la distance Cherbourg-Paris
depuis deux siècles n'ont vraiment aucun sens, la base
de calcul étant erronée. Confondre les "postes"
unités comptables pour taxer le prix des voyages par la
Poste aux Chevaux et les "lieues", unités de
distance employées à certaines époques par la Poste
aux Lettres pour calculer le port des lettres, paraît
relever d'un manque de connaissances d'éléments
importants.
|
- Le double port franco-allemand
: une particularité de l'histoire postale
par M. Gauzit.
| L'auteur nous explique
clairement à l'aide de nombreux extraits d'archives et
de textes officiels les dessous de l'organisation du
service postal entre zone occupée et zone non occupée
de la France durant la guerre de 1870 puis entre l'Alsace-Lorraine
et le reste de la France. Les textes français étaient déjà
bien connus. Tous les textes d'origine allemande sont
repris de l'ouvrage de F. Spalink paru en 1999, cité par
l'article. Il faut remercier M. Gauzit de les faire connaître
au lecteur français. Il faut toutefois recommander l'achat
de l'ouvrage de M. Spalink aux lecteurs germanophones intéressés
par le sujet puisque bien d'autres détails y seront
trouvés. L'auteur omet d'ailleurs de citer un autre
ouvrage du même auteur paru en 1994 : "Die
postalischen Dienstleistungen und deren Gebühren in den
besetzten französischen Gebieten 1870/71, bei der
Feldpost und in Elsass-Lothringen". Ce dernier
ouvrage dont le sujet est complémentaire reprend ou résume
la plupart des circulaires de l'Administration allemande
dans les territoires français occupés. Il donne aussi
de nombreux renseignements inédits dont notamment une
nouvelle liste des emplacements des Feld-Post Relais en
France ou la totalité des tarifs de la zone occupée
pour les pays étrangers. Il est
dommage que l'auteur ne s'intéresse pas plus à d'autres
domaines de l'histoire postale puisque la particularité
qu'il souligne dans le titre n'a rien de révolutionnaire.
Le double port franco-allemand n'est jamais qu'une vielle
habitude très répandue depuis l'Ancien régime. Lorsque
deux administrations postales ne s'entendent pas ou plus,
un affranchissement partiel jusqu'à la frontière est
mis en place avec un port dû pour le trajet dans le pays
de destination (voir l'article de M. Chauvet dans le n°300
des Feuilles Marcophiles). De la même façon la phrase
au bas de la page 15 : "Stephan peut ainsi faire
mettre en application son principe initial de partage de
ces taxes" à propos de la Convention franco-allemande
de 1872 témoigne d'une connaissance limitée du principe
des conventions postales. Le "double port"
applique déjà le principe de garder pour soi les taxes
encaissées et le "partage des taxes",
comptabilité complexe effectuée par les bureaux d'échange,
est justement ce qui se faisait avant la mise en place de
la Convention franco-allemande de 1872. L'article cite
aussi des bureaux d'échange ou d'entrée à Lille et
Lyon qu'aucune convention ne désigne spécifiquement
alors que les points d'échange sont toujours clairement
désignés par les règlements de détail et d'ordre des
conventions. L'auteur aurait également eu intérêt à
relire (ou lire) le "Dictionnaire Philatélique et
Postal".
|
- Le timbre à date type 01 à
Paris par J-C. Delwaulle.
Après avoir donné in extenso la circulaire de 1901,
l'auteur nous donne une liste détaillée commentée et
illustrée de ces timbres. Des timbres hexagonaux de levée
exceptionnelle et de recette auxiliaire du même type
sont aussi répertoriés. Comme ces derniers sont quasi-uniquement
parisiens, le Dictionnaire des timbres & griffes
"standard" de l'Administration française ne
les avait pas pris en compte.
- Le bureau de Poste Privé
"Paris 96bis" de la Société Générale
par J-C. Coulon.
Des éléments nouveaux sur ce bureau dont le
fonctionnement nous était peu connu à la lumière des
archives de la banque.
- Thann -Alsace. Une
correspondance du premier receveur militaire annonçant l'ouverture
de ce bureau lors de la reconquête de 1915.
- La correspondance commerciale
interzone (octobre 1940-février 1943)
par C. Ablard.
Un excellent article de fond sur le sujet. L'utilisation
des entiers au type Pétain pour la Correspondance
commerciale est bien expliquée et illustrée à la lumière
des textes précis du BO PTT et des circonstances
historiques. Sont examinés ensuite les correspondances
sous pli fermé grâce à un document de la Chambre de
commerce de Marseille.
- Les flammes "Paquebot"
de Marseille-Gare avant 1939. Mise
à jour sur les particularités de l'empreinte de cette
machine à oblitérer
- Courrier "suivi"
par R. Sené.
Une bonne mise au point sur ce nouveau service de la
Poste. Le tableau des projets de la Poste en matière de
Produits suivis est intéressant à découvrir.
"Relais". Revue des amis du Musée de la Poste.
- Une vie de sac de dépêches
par Romain Dellesme. La fabrication des sacs
postaux dans les années 1940-50.
- Lorsque les timbres-poste étaient
fabriqués à Paris par Romain
Dellesme. Un survol trop général et passablement
inexact (la description des techniques d'impression est
assez folklorique, elles ont pourtant été publiées
dans de nombreux ouvrages, en particulier par les acteurs
mêmes) des lieux de fabrication des timbres-poste.
- La poste et les chemins de fer.
La gratuité du transport du courrier (1837-1937)
par Jean Duran. Les tractations difficiles
entre la Poste et les entreprises de chemin de fer.
- "Enquête sur"
de R. Thouvenin, commentaires autour de deux lettres.
La première lettre est de Bourbonne-les-Bains pour
Briançon en 1720. Si l'explication sur la route postale
empruntée est convaincante, les commentaires sur la
taxation sont discutables. Il est difficile d'être d'accord
sur la lecture de la taxe et avec son mode de calcul
omettant la bien connue règle des deux ports.
La deuxième lettre cherche à expliquer l'acheminement
en 1793 d'une lettre datée d'une localité des Pyrénées-orientales
timbrée de Monaco, à destination de Montpellier et
portant la marque d'un achemineur génois. Même si la
lecture de cet article est captivante nous avons du mal
à suivre et surtout à admettre l'accumulation d'hypothèses
aboutissant à poster cette lettre à Monaco.
"Le collectionneur philatéliste et marcophile" 3ème
trimestre 2000
- Les premiers timbres du Brésil par
F. Grandjean. Description de la première émission
du Brésil à l'aide de revues et ouvrages anciens. Rédaction
fantaisiste de la bibliographie qui ne permettra pas au
lecteur de se documenter.
- Les timbres d'occupation d'Alsace-Lorraine par
F. Grandjean. M. Peine (et non Peyne) critique
quelques éléments de l'article précédant)
notamment la dénomination de ces timbres qu'il vaut
mieux effectivement appeler timbres d'occupation. Les
faux de Hambourg seraient plutôt des réimpressions.
Voir aussi à ce propos le "Dictionnaire Philatélique
et Postal" Une réimpression DOIT avoir été
effectuée AVEC le matériel d'impression d'origine.
Lorsque l'on fabrique un matériel spécifique il s'agit
soit d'un tirage spécial, soit d'une falsification, ce
qui est le cas ici puisque les timbres ainsi imprimés l'on
été pour le compte d'une personne privée qui les
destinait à la vente aux collectionneurs.
- De la Forêt tropicale aux
sables du désert : l'AEF par
P. Magnard. La constitution complexe et mouvante de l'AEF,
son histoire ses oblitérations, 7 pages. Le décalage
entre les dénominations officielles et celles des
timbres à date est une curiosité. Bibliographie intéressante
et détaillée.
- 2 Documents lyonnais : la garde
nationale en 1792 et la décoration du lis en 1814 par
P. Magnard. Page d'histoire lyonnaise sans rapport
avec la poste.
- Tarif pour les imprimés déposés
en Turquie dans les bureaux de poste français de Turquie
en Egypte (1854). Extrait in extenso
du Bulletin mensuel des Postes sans aucun commentaire ni
illustration.
- Pneumatiques : pièces
exceptionnelles par A.
Massardier. L'enveloppe d'envoi par pneumatique d'un
bélinogramme de 1937 à destination de la station photo
télégraphique en vue de sa transmission. Un essai de
pneumatique Chaplain 50 c plan de Paris signé pour
approbation par le Ministre Cochery.
- De l'Algérie au Cameroun français
libre en 1942 par P. Magnard
et P. Souchon. Deux cartes postales de correspondance
familiale qui ont circulé en 1942 entre ces deux
colonies l'une fidèle à Vichy l'autre gaulliste en
contravention avec les directives de l'occupant. Extrait
du BO PTT donnant la liste des colonies "dissidentes"
avec lesquelles il est interdit de correspondre.
- Une surcharge postale qui
change tout par Guy Podevin. À
propos d'un entier enveloppe au type Briat illustré par
une photographie du nouveau bureau de Poste de Nantes
Eraudière. L'auteur s'ingénie à prouver qu'il ne s'agit
pas d'un repiquage mais d'une surcharge dans la mesure où
le service postal en est l'auteur. Il insiste aussi sur
la rareté de l'objet !
- Promenade à Philexfrance 99 par
Guy Podevin. La philatélie thématique s'éloigne à
grands pas de la philatélie et court à sa perte.
"Le collectionneur philatéliste et marcophile" (n°
spécial juillet 2000)
Résistance, Internement, Déportation par
J-F Berthier.
Un numéro essentiellement consacré à la correspondance d'une
résistante rochelaise déportée à Auchwitz. Des
correspondances poignantes provenant du fort de Romainville en
1942 et une dernière lettre tombée du train de la déportation.
"The Journal of the France & Colonies Philatelic
Society" juin 2000
(les titres sont traduits de l'anglais)
- Le 50 centimes Jeanne d'Arc par
M. Bister. Un projet non adopté, discussion sur la
date de mise en vente, les carnets.
- Les camps d'internement français par
D. Richardson, chapitre 14. Le camp de St Sulpice la
Pointe (Tarn) 1940-1944. Historique, courrier. A noter
deux références citées qui peuvent intéresser :
- Monique Luirard. "Aspect de la législation
des camps d'internement" dans "Répression :
camps d'internement en France pendant la seconde guerre
mondiale". Université de St Etienne, 1983.
- Diana Fabre. "Les camps d'internement du Tarn St
Sulpice et Brens" dans "Les Camps du Sud-Ouest
de la France exclusion, internement déportation".
Ed. Privat Toulouse, 1994.
- Les cachets Air-France d'Amérique
du Sud par I. MCQueen. Répertoire
des marques Air-France apposées sur le courrier d'Amérique
du Sud dans les années 30.
- Les débuts de la conquête du
Maroc par B. Deakin. La
campagne du Maroc 1907-08 illustrée par des cartes
postales et du courrier.
- Carnets de timbres de
Madagascar par C. Spong.
- Amazing 1870-71 Wonder stories
52 par E. Cohn. M. Cohn
relève comme à l'accoutumée des erreurs et
approximations découvertes dans la presse sur son sujet
d'élection la guerre de 1870. Cette fois c'est un
quotidien alsacien qui est épinglé !
- L'historique du n°100 du
Catalogue Yvert et Tellier par
M. Tyler. Chacun sait que ce numéro n'est pas dans
le catalogue. L'auteur enquête sur cette disparition et
conclut que le catalogue avait dû répertorier une réimpression
Granet faussement dentelée.
On pourrait utiliser ce numéro 100 pour le 20 centimes
bleu type II, non dentelé, frère du numéro 73 dentelé
(cf catalogues Marianne ou Yvert Spécialisé).
- Nombreux autres petits articles et de
multiples résumés détaillés de réunions témoignant
de la vitalité de la société.
"Documents Philatéliques" n° 165, 3° trimestre 2000
Pour des raisons bien compréhensibles, nous ne donnons
que le sommaire de la revue de l'Académie.
- Taxation des cartes postales
illustrées par R. Abensur.
- Correspondances révolutionnaires
avec vignettes emblématiques par
C. Rachou.
- Le courrier des forces navales
d'Extrême-Orient (1927-1940)
par J. Mériaux.
- Une lettre d'un prisonnier de
guerre français à Sainte-Hélène par
M. Bilhaut.
- Les télégrammes de luxe en
Belgique par L. Bridelance.
- Le rattachement de la Savoie
et de Nice à la France 14 juin 1860 (quelques
nouveaux éléments).
- "En numéraire"
Retour aux sources par M.
Chauvet.
LA DOC. DE PHIL'
FLASH
La signature de Hulot
par Jean-François Brun.
Il est proposé, de temps en temps, dans les
ventes, des épreuves ou des essais de timbres-poste ou de
chiffres taxe signés Hulot.
Anatole Hulot, chargé de la confection des
galvanos des premiers timbres français en tant qu'adjoint au
Graveur Général, puis "Directeur de la Fabrication des
timbres-poste" a laissé de nombreux écrits, de 1848 à
1876. Bien sûr sa signature évolue suivant le temps et suivant
le destinataire de sa lettre. Mais on en dispose d'un nombre
relativement important.
Des chiffre-taxe carrés, de diverses valeurs
et de diverses couleurs, au centre d'un petit feuillet portant
une signature Hulot apparaissent dans des ventes. Il s'agit de
fausses épreuves, la plupart du temps imprimées en lithographie,
revêtues d'une fausse signature. En effet, les chiffres-taxe ont
été imprimés par l'Imprimerie Impériale, de nos jours l'Imprimerie
Nationale, en dehors de toute intervention du Directeur de la
Fabrication. Les faussaires ont cru bon d'ajouter une imitation
de la signature de Hulot pour donner un semblant d'authenticité
à leurs productions. Cette même fausse signature a été apposée
sur des essais ou des rebuts d'impression de timbres-poste.
La plupart du temps les vendeurs ne veulent pas
croire à la falsification.
 |
Signature
d'Anatole Hulot
(archives du Musée de
La Poste) |
© Phil' Flash / J-F. Brun.
(Ce texte figure aussi dans "La
Doc. de Phil' Flash" n° 9)