.
Le premier journal
philatélique sur Internet

Vous pouvez transmettre ce
journal à qui vous le souhaitez, par Internet ou par fax.
Si vous ne souhaitez plus le recevoir, envoyez-nous un e-mail
en nous l'indiquant. Si vous connaissez d'autres philatélistes
intéressés, communiquez-nous leur adresse Internet. Si
vous souhaitez participer à sa rédaction, envoyez-nous
un texte, en indiquant votre nom. Nous nous réservons le
droit de modifier ou de ne pas publier les textes reçus.
Les textes publiés peuvent être soit anonymes, soit
signés, suivant votre désir.
|
Si vous souhaitez voir
aborder un sujet, si vous avez une suggestion, n'hésitez pas à
m'en faire part.
Si vous avez des problèmes
pour lire Phil' Flash, indiquez moi vos paramètres informatiques.
NOUVELLES
- Laudience de Phil' Flash
augmente régulièrement. De nouvelles adresses
sont communiquées par ceux qui reçoivent Phil' Flash.
Des copies sur papier sont transmises à des philatélistes
intéressés qui nont pas d e mail. Si vous
souhaitez participer à la rédaction des prochains numéros,
nhésitez pas à envoyer informations, réflexions,
documentation. Soyez rassuré, le virus contre lequel je
vous ai prévenu par le Phil' Flash n° 7 bis, a été éradiqué.
De plus plusieurs correspondants m'ont signalé ne pas l'avoir
reçu.
- Les "Timbres de Monaco". La
grande presse, écrite, radiodiffusée, télévisée, à
mis Monaco à la une. Essayons de clarifier cette affaire.
L'Office des Emissions de Timbres-Poste de la Principauté
est dans l'obligation de faire imprimer ses timbres par l'Imprimerie
des Timbres-poste et des Valeurs Fiduciaires de Périgueux.
L'Office est le client, l'Imprimerie le fournisseur. Les
productions de l'Imprimerie sont facturées à l'Office.
L'OETP passe commande des diverses vignettes et de
certaines éditions, dites de Luxe, qui sont généralement
destinées à être offertes. Il existe un marché pour
ces éditions. L'Office, à une période non déterminée,
a décidé de commercialiser ces éditions de Luxe. Un négociant
est devenu le grossiste. Il achetait directement ces
productions et les revendait, entre autres, à un détaillant.
Celui-ci avait bâti un réseau de commercialisation,
avec des intermédiaires divers, qui avaient pour but de
proposer ces productions en tant que placement à des
personnes ignorant tout de la Philatélie. Il y aurait eu
d'autres bénéficiaires de ces "éditions de Luxe"
qui, eux aussi, revendaient ces "cadeaux" au même
réseau. On faisait miroiter des hausses à venir, un
placement anonyme
.. Les prix étaient fixés sur la
base des cotes de catalogues philatéliques. Bien sûr il
y avait des marges importantes lors de chaque transaction.
Lorsque certains voulurent revendre leurs "placements",
ils furent désappointés: la valeur vénale n'avait que
de lointains rapports avec les cotes ni avec le prix payé.
Vouloir créer un marché artificiel s'est toujours
soldé, en philatélie, par une déconfiture et souvent
par un scandale. D'autres pourraient se révéler dans
les prochaines années.
- http://www.chronogramme.com . Sur ce site vous pouvez envoyer
divers types de courrier électronique. C'est la
boutique de Chronopost. Les prix sont élevés : 75
francs le télégramme, carte de vux à 100 francs
et carte postale à 30 francs.
- Un des destinataire de Phil Flash nous
communique deux adresses. Elles sont dévolues à la thématique
"Scoutisme" :
http://www.multimania.com/jars et http://www.ibelgique.com/themascout
LA PRESSE
"Timbres Magazine" juillet / août 2000
avec la collaboration de Robert Abensur.
- Les Bureaux postaux militaires
de lex-Yougoslavie par P.
Couesnon. Un intéressant tableau récapitulatif de ces
BPM 1992-2000.
- Aventures au pôle Nord par
F. Berger. Récits et plis souvenirs dexpéditions
polaires de ces derniers mois. Pour les amateurs une
association française Cerpolex qui propose un site http://www.polarcircle.com
.
- Des trains de rêve :
histoires de trains célèbres illustrées par quelques
timbres. La liste des premiers timbres ferroviaires pour
commencer une thématique.
- À la découverte des arts
premiers par D. Buffier. Intéressant
surtout sur le plan culturel autour de quelques timbres.
- Le type Blanc (4
ème partie) par M. Melot. Les 4
et 5 centimes. Cet article n'apporte rien à ceux qui
connaissent le type Blanc, ou qui possèdent la
Monographie des timbres au type Blanc de France de J. Storch
et R. Françon parue en 1972. On y trouve tout ce quil
y a dans larticle avec en prime beaucoup dautres
détails. Pour les débutants, cet article confus et mal
structuré ne leur permettra pas d'apprécier toutes les
richesses de cette émission.
- Enveloppé cest dessiné par
P-S. Proust. Un article pour la sortie de son ouvrage
" Les plus belles enveloppes illustrées ". Un
peu loin de la philatélie mais joli !
- Le bureau italien de Sousse (1880-1897) par
G. Dutau. Un article agréable à lire, bien
documenté et bien illustré.
- Castellorizzo
par M. Melot. Une île grecque prise aux turcs en 1915 où
lofficier gouverneur français fit ouvrir un bureau
de poste sans autorisation officielle et où la surcharge
de timbres-poste alla bon train.. Larticle a du mal
à faire la part entre la complaisance pure et simple de
beaucoup de ces surcharges et louverture dun
service postal organisé au public sur lequel on aurait
aimé plus de détails.
- La commune de Campione dItalia
de 1944 à 1952 par P. Simonin.
Un résumé de lhistoire de ce petit territoire
italien en terre suisse. Les émissions suisses de 1944
à 1952 et les particularités des affranchissements
modernes.
- Le département de l'Hérault par
D. Michaud. Les timbres illustrent ce département,
suit lhabituel carnet de notes de J-F Baudot sur
les raretés marcophiliques locales.
- Erreurs sur les timbres,
suite.
- Yahoo présentation
du site et de lespace de vente de philatélie.
- Grandes fortunes par
R. Granier. Un survol rapide, incomplet des quelques
histoires bien connues sur de riches collectionneurs du
temps passé. La conversion en francs actuels ne présente
aucun intérêt, rien n'étant comparable, ni le prix des
timbres, ni le niveau de vie.
- Les timbres français de 1940 par
M. Melot. Lapparition de commentaires philatéliques
et historiques autour de cet article sur lévolution
des côtes fait quand même plaisir après la sécheresse
des précédentes analyses purement spéculatives !
- À nouveau une publicité pleine page pour
les ballons montés de G. LHéritier
édition 2000 !
- Vu dans les catalogues,
toujours une bonne rubrique mais trop peu développée.
- Un exemple de trucage dune
lettre classique : le rajout dun
timbre, oblitéré par une taxe 25, sur une lettre
normalement taxée.
- Les secrets du n°2 de St
Pierre et Miquelon. Découverte dune
variété.
- Les dix caractères dune
lettre par A. De La Mettrie. Une
lettre de Montaigu (Vendée) pour Rome de mai 1851 réexpédiée
en France. Les explications du tarif sont erronées. Le
tarif du premier août 1849 pour les Etats pontificaux (et
non lItalie qui nexiste pas encore comme
territoire postal ! !) nest pas 80 centimes. Il est
de 1,20 F (voie des paquebots français). L'affranchissement
nest pas possible à cette date par les autres
voies. Imaginer une voie dacheminement différente
à laller et au retour de la correspondance sans
taxation supplémentaire paraît incroyable avec les
conventions postales purement bilatérales de lépoque.
L'analyse de la lettre savère incompréhensible et
à revoir.
- Des faux plis Zeppelin.
Falsification des surchargés Polafahrt 1931 et
Chicagofahrt 1933. On ne peut pas dire que la
reconnaissance des fausses surcharges soit clairement
expliquée, alors qu'il s'agit de fabrications récentes
en offset.
"La Philatélie Française" juin 2000
- Le canevas d'une collection
traditionnelle, par Jean Vanhingeland. De
bonnes idées, mais qui relèvent de l'utopie ; les
compétences des exposants étant, en général, bien inférieures
à celles nécessaires pour les mettre en uvre. Par
ailleurs, est-on sûr que le jury soit à même d'apprécier ?
Il suffit de se souvenir du palmarès de Nevers pour
poser la question.
- Nevers, la réussite.
Une page sur l'exposition et le Congrès. Tout le monde
- La Classe ouverte.
Des réflexions, et le règlement, de cette classe qui
fait son apparition dans les compétitions. Apparemment,
des opinions assez contradictoires. Quant au règlement,
il prévoit, dans son article 5, "L'évolution
ultérieure de ce règlement est de la compétence de la
commission des statuts et règlements de la FFAP."
Ce qui veut dire qu'il changera. Qu'en est-il au niveau
de la FIP ?
- Philexjeunes 2000.
A propos de l'exposition jeunesse.
"Atout Timbres" du 15 juin 2000
- Euro-Philatélie,
reportage sur la "sensibilisation" sur le
terrain à la philatélie.
- Liban, quelle première émission
pour la République du Liban ?
Interrogation à propos de la date de l'indépendance, et,
de ce fait, de la parution de la première série de
cette république.
- Marie-Nöelle Goffin,
"L'art vit de contraintes et meurt de libertés",
interview de la conceptrice et réalisatrice de
nombreux timbres français.
- L'Histoire à travers les
timbres : du petit Bonaparte à l'empereur Napoléon
I°, résumé de la période, illustrée
par des timbres français.
- Adresse postale.
A propos du code postal, de sa mise en place et de son évolution.
- Vol à voile. Thématique.
- Timbres de distributeurs.
Il s'agit des roulettes. Et les carnets de distributeurs?
Compilation à partir d'un ouvrage concernant les
roulettes.
De nombreuses associations, spécialisées
ou non, font paraître des revues ou des bulletins. Il paraît
difficile de toutes les analyser en détail. Si un article a
retenu votre attention, n'hésitez pas à me le faire parvenir
avec vos commentaires par e-mail ou par fax 01 42 60 59 99.
Autre question : faut-il mentionner tout le contenu d'une
revue ou d'un journal ou seulement les articles ou informations
remarquables ? Là encore votre avis est le bienvenu.
LA DOC. DE PHIL'
FLASH
La lettre missive
par Robert Abensur (juin
2000).
(Extrait d'un article à
paraître dans "Documents Philatéliques")
1.- Définition et utilisations par l'Administration
postale
Le langage juridico-administratif a créé,
bien avant l'existence même de la Poste, le terme de lettre
missive. C'est simplement ce que nous appelons aujourd'hui la
lettre avec la précision de lettre envoyée (missive provient de
missus, envoyé).
Le terme de lettre missive est très ancien. La
première mention que j'ai pu en retrouver date du quinzième siècle.
L'Administration postale l'a essentiellement utilisé du début
du vingtième siècle jusqu'à la réforme bien connue de 1969.
En 1918, des considérations sur l'acheminement
des correspondances amènent l'Administration postale à utiliser
officiellement la dénomination lettre(s)-missive(s) pour désigner
une nouvelle catégorie : les objets placés sous enveloppe bénéficiant
de l'acheminement le plus rapide. Elle va d'ailleurs créer en
1930 une étiquette "LETTRE MISSIVE" pour le
signalement de ces envois.
En 1957, la lettre missive devient une catégorie
de correspondance bénéficiant d'un tarif particulier à côté
de ceux des paquets-poste et des imprimés.
La réforme de 1969, disloquant la catégorie
des lettres missives entre celle des lettres et celle des plis
non urgents, jettera aux oubliettes cette terminologie déjà
vieillotte.
(Ce texte figure aussi dans "La
Doc. de Phil' Flash" n° 8)